Comment savoir si on est détaché du regard des autres ?

Comment savoir si on est détaché du regard des autres ?

Qu’on se le dise : une de nos plus grandes peurs, c’est celle du regard des autres. 👀

Depuis notre enfance, nous avons été éduqués pour la majorité d’entre nous à « faire plaisir », à « être sage », à ne pas faire de vague.

Etre « tout bien comme il faut ».

Derrière ce comportement docile, se cachait bien évidemment la peur de ne pas être aimé par nos parents ni notre attitude ne collait pas à leurs attentes.

Et nous avons conservé ce comportement en tant qu’adulte avec nos conjoints, nos collègues, nos amis.

Par peur d’être rejeté.

Par besoin d’être aimé.

Dernièrement, suite à un post que j’ai fait sur les réseaux sociaux concernant mon couple, plusieurs personnes m’ont salué pour mon courage de cette mise à nue.

Ce à quoi, j’ai répondu que pour moi, cela n’en demandait aucun.

Juste plus de conscience de soi. 

Plus de détachement du « petit moi ».

C’est ce que je vous partage dans ma courte vidéo de la semaine où je vous livre ce qui me permet personnellement d’être plus détachée du regard des autres.

D’ailleurs, n’hésitez à me laisser un commentaire sous la vidéo et me dire sur quels sujets vous aimeriez des conseils/avis.

Belle semaine à venir,

Mai-Lan

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Le chemin le plus court pour lâcher le mental (pour moi)

Le chemin le plus court pour lâcher le mental (pour moi)

Si vous me suivez, c’est que j’imagine, vous êtes vous aussi sur un chemin de conscience.

Et peut-être  que comme moi, vous n’en êtes pas à votre premier livre de développement personnel, stage, thérapie, retraite, soin énergétique, etc…

A travers tout cela, que recherche t-on au fond ?

La paix.

Or, quel est le plus grand obstacle à notre paix intérieure ?

Non, pas notre ex. 😂

Notre mental.

Ce petit hamster qui tourne en boucle dans notre esprit, qui nous happe hors du moment présent, dans un passé qui n’existe plus ou un futur qui n’existe pas encore.

Or, la paix ne peut être que maintenant.

Il n’y a pas d’autre moment que maintenant.

Moment après moment.

Tout le reste n’est que projection du mental. Ce n’est pas la réalité.

Le seul moment vivant est maintenant.

Vous avez certainement déjà fait de la méditation assise et vous savez comme moi à quel point lorsqu’on se sent agité, à quel point il est difficile de rester focus sur cet instant présent.

Le corps est immobile mais l’esprit est agité.

Lorsque j’ai découvert la Danse de l’Être, j’ai découvert une voie beaucoup plus directe pour moi pour calmer mon mental et goûter au silence intérieur.

Mon attention se porte sur les sensations du corps, le ressenti, le mouvement. Mon mental a donc un objet d’attention autre que les pensées.

Pour les personnes qui sont beaucoup dans le mental, la danse est une des meilleures méditations qui soit. 

Une méditation en mouvement.

L’approche que je propose ne consiste pas à juste se défouler, mais mettre de la conscience sur le corps en mouvement et sur ses messages.

Remontent alors des émotions refoulées, des parts de soi qu’on n’a jamais vraiment écouté qui remontent à la surface dans le mouvement.

Comme un vortex qui fait tout remonter.

Et si ça remonte, c’est que c’est prêt à être vu, traversé et transmuté. 

De cet espace, découle une profonde paix intérieure. Issue d’une libération.

Mais il n’y a pas non plus que des choses désagréables qui remontent !

Il y a aussi notre joie, notre puissance, notre créativité qui poussent…

Bref tout ça ne sont que des mots pour exprimer quelque chose qui pourraient s’en passer.

En tout cas, si ces quelques mots vous parlent et titillent votre curiosité, je vous invite à me rejoindre au prochain cycle Danse Intérieure, si vous souhaitez être informé de la prochaine session inscrivez-vous à ma ma newsletter ici.

De tout coeur,

Mai-Lan 💮

Qui es-tu vraiment

Qui es-tu vraiment

La semaine prochaine je m’en vais pour me rappeler…

Je pars pour une retraite intensive de 3 jours.

Dès mon arrivée, mon téléphone sera confisqué. Pas de montre. Pas de livre. Pas de carnet. Repas légers 😒

Tous les repères retirés.

3 jours à répondre à une seule et unique question : 

QUI SUIS-JE ?

(Ceux qui ont vu ma conférence Se choisir, ça vous rappelle quelque chose ? 😅)

En effet, j’ai fait cette retraite la première fois en 2017 (pendant 5 jours) et ça a été mon premier gros éveil de conscience.

J’ai passé une journée à avoir envie de vomir, une autre à crier et pleurer toute la douleur du monde, puis « foudroyée » à l’avant-dernière journée.

J’ai dû passer près d’une heure à pleurer et rire en même temps agenouillée au sol, le visage remplie de larmes, les yeux levés au ciel à dire 

« MERCI, MERCI, MERCI ».

Difficile d’y mettre des mots mais ce qu’il me reste, c’est cette ENORME réalisation que TOUT est AMOUR. 

Que nous sommes aimés par la vie/la présence divine, de manière inconditionnelle.

Que la vie ne nous demande ABSOLUMENT RIEN !

Pas de devenir une meilleure personne. 

Pas d’être « quelqu’un de bien ».

Nous sommes aimés tels que nous sommes, peu importe nos actes.

J’ai réalisé que nous étions tous des enfants qui avaient oublié qu’ils étaient venus sur terre pour jouer et qu’ils avaient oublié qu’ils jouaient des jeux de rôles.

J’ai réalisé que le théâtre de la vie n’était pas sérieux.
J’ai compris que tout ça était une grande blague cosmique.

(Et c’est pour ça que les « éveillés » ont souvent ce regard malicieux et beaucoup d’humour, parce qu’ils ne se prennent plus au sérieux !).

Quand ça m’a foudroyé, mon corps n’a pas su réagir autrement que rire et pleurer en même temps.

D’amour. De gratitude.

Cela fait 6 ans maintenant et j’ai cheminé depuis.

Sauf que cette réalisation, même si elle m’a laissé des traces indélébiles, s’estompe dans ma vie au quotidien.

Et je veux me souvenir…

Alors la semaine je pars pour me rappeler de QUI JE SUIS vraiment.

De ma véritable nature.

Je vous souhaite de vivre cette expérience au moins une fois dans votre vie, de goûter et ressentir cette AMOUR que nous cherchons tous et qui est sous notre nez.

Euh non. Pas sous notre nez en fait.

Nous sommes cet AMOUR.

Ce n’est pas quelque chose à « comprendre ».

Ca se réalise.

C’est un (r)éveil. 

Alors, qui es-tu vraiment ?

Qui dit « JE » ?

Mai-Lan 💮

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Au final ce qui reste, c’est…

Au final ce qui reste, c’est…

Cet été, je suis partie un mois en Sicile.

Première fois de ma vie que je m’accorde un mois TOTALEMENT OFF sans ouvrir mon ordinateur.

(Bon ok, j’ai triché j’ai mes mails sur mon téléphone. 🤭)

Lors de ce séjour en Sicile, ce qui m’a le plus marqué, ce sont les rencontres que nous avons faites avec Pierre.

(Sachant que cette première position se fait largement concurrencer par les pastas, pizzas et les brioches con gelato 🍕🍦🥴 #bodysummer-is-out)


Et les gens qui me touchent le plus sont les gens les plus simples.


D’abord les retrouvailles avec mon amie Maria, dans la plus grande simplicité et la joie de se retrouver dans un petit village perché de la Sicile puis sur la magnifique île de Stromboli pour danser au clair de lune au rythme du vent et du volcan (que j’ai vu en éruption 🌋).

Puis Martia qui nous demande de rester plus longtemps avec Pierre dans son B&B « parce qu’elle va pleurer quand on va partir« .
Nicole la dame du petit déjeuner à qui nous avions appris la cuisson parfaite de l’oeuf à la coque et qui pourra désormais impressionner les futurs visiteurs.

Luigi à Agrigento, qui au départ me semblait distrait, voire distant mais qui, progressivement dans nos sourires et nos échanges simples, a compris que nous avions compris… que c’était sa maman handicapée que nous entendions crier toute la journée (parfois à la limite du supportable pour moi).


A notre grande surprise, lors de notre départ, il nous a offert du limoncello et de la marmelade maison à la mandarine en nous demandant plusieurs fois de rester plus longtemps « parce qu’on était super gentils ».
J’ai failli pleurer.


Et puis Francesca, la dame du petit déjeuner qui tenait absolument à me faire le meilleur cappuccino au lait d’amande le matin, qui malgré la chaleur intense et son travail, avait toujours le sourire et une petite attention.


Il y a eu ensuite Fabrizio, ce portugais DJ à l’année qui venait faire la saison ici pour trouver l’inspiration en s’occupant des plantes et des clients au petit déjeuner, toujours le sourire scotché aux lèvres et dans les starting-blocks pour nous servir le café.


Manuella, la dame qui faisait le ménage avec qui je sentais de l’affection partagée dans nos brefs échanges et nos sourires complices.
Et tant d’autres…

C’est sûr que nous avons laissé une petite trace à ces gens.
Je crois, tout simplement parce qu’ils se sont sentis « vus et considérés ».


Et c’est sûr qu’ils m’en ont laissé une aussi.

Celle de la pureté du coeur.
Celle qui laisse des traces indélébiles. 💓

Et je me suis rendue compte qu’au final, ce qui reste après notre passage, c’est la trace qu’on laisse derrière soi.

Nous entamons le dernier quart de l’année qui marque la fin d’un cycle, 

un retour progressif à l’intérieur, à l’introspection, au bilan.

Le moment de regarder ce que l’on a semé en soi et autour de soi depuis le début de l’année.

Et se demander : quelle trace j’ai laissé derrière moi ?

Mai-Lan 💮

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De La Guerrière À La Fâme

De La Guerrière À La Fâme

Recroquevillée sur moi-même et sur mes peurs,

Depuis des années je plonge dans mes profondeurs

A la recherche de cette flamme au fond de mon cœur.

Dans cette quête sans répit,

A travers d’innombrables thérapies

Je cherchais pourquoi j’avais coupé mon élan de vie.

On dit souvent : « quand l’élève est prêt le maître apparaît ».

Alors, par un enchaînement incroyable de synchronicités,

Du jour au lendemain, mon destin a basculé,

Par la rencontre improbable d’une femme passionnée

Qui a œuvré toute sa vie à aider les êtres à révéler leur beauté,

A travers la Danse de l’Être, une danse holistique et sacrée.

Tout doucement, j’ai mis mon corps en mouvement,

Et j’ai découvert à quel point il était puissant.J’ai vu toute cette force que je contenais,

Toute cette colère que je refreinais,

Tout ce que je n’ai jamais pu dire et exprimer.

Ľarmure s’est fissurée, laissant place à ma vulnérabilité.

J’ai alors pu rencontrer ma guerrière intérieure

Qui, depuis toute petite m’a protégé de cette terreur,

En me coupant de mes ressentis et de mes sensations,

Elle a voulu me protéger de trop fortes émotions.

Face à mon impuissance et ma grande innocence,

Elle a voulu mettre fin à toute forme de violence.

En acceptant de fissurer mon armure,

J’ai enfin pu accéder à mon noyau dur.Un trauma que j’avais mis sous le tapis,

Qui a laissé des traces dans mon corps et dans ma vie.

J’ai ainsi pu laisser sortir ma rage et mon envie de tuer,

Et prendre dans mes bras ma petite fille traumatisée.

Enfin réconciliée avec toutes ces parts blessées,

Devant ma guerrière, j’ai pu m’incliner

Pour toutes les fois où elle m’a protégé.

Mais aujourd’hui,Il est temps de lâcher les armes,

Aujourd’hui,Il est temps de laisser éclore la femme.

*** 

Que ma danse transmute les souffrances en délivrance

Qu’elle inonde les Êtres d’Amour et de compassion.

Mai-Lan

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