Comment transformer nos croyances limitantes?

Comment transformer nos croyances limitantes?

Qu’est-ce que les croyances limitantes?

« Une croyance a le pouvoir de vous construire ou de vous détruire » (Tony Robbins)

Une croyance est une affirmation, une conviction, une opinion que nous considérons comme « vraie ». Or nous confondons souvent croyance et réalité.

Quand on parle de croyances limitantes, on parle en fait de toutes affirmations ou convictions qui nous empêchent d’agir. Elles sont généralement la source du manque de confiance en soi et d’estime de soi.

Nos croyances influencent nos pensées, nos émotions et nos comportements.

En fait, elles sont un peu comme des lunettes: on voit la vie à travers elles mais on ne les voit pas.

Concrètement, elles concernent:

  • Comment le monde fonctionne
  • Le sens des choses
  • Qui nous sommes
  • Ce qui est possible
  • Ce qui est important

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On pourrait dire qu’il y a 2 grandes catégories de croyances:

  1. Les croyances globales, autrement dit les généralisations que l’on a sur les autres: « les hommes sont tous les mêmes!« 
  2. Les croyances spécifiques : celles que nous avons à propos de nous-mêmes (petit Top 10 juste en dessous!)

Une croyance (aidante ou limitante) se construit au fil du temps et elle est souvent liée à notre éducation (enseignants, parents) et à nos expériences de vie.  A l’origine, cela peut être une phrase qu’on a entendu et qu’on a décidé de valider car on ne l’a pas challengée.

Comme dirait Martin Latulippe, coach et conférencier international : « Une croyance limitante qui n’est pas challengée devient une réalité ».

Selon nos lunettes, on verra ainsi une expérience soit comme un échec et se mettre dans une posture de victime, soit comme une leçon et une façon de grandir.

Les croyances limitantes les plus courantes

Alors oui, nous sommes tous uniques et différents et en même temps, nous sommes tous pareils! Bon ok, je viens de faire une généralisation.

Il suffit de regarder la liste (non exhaustive ;)) ci-dessous pour le constater…

  1. Je suis trop vieux ou trop jeune
  2. Je ne suis pas assez intelligent(e)
  3. Je ne suis pas assez cultivé(e), je n’ai pas le bon diplôme
  4. Je ne suis pas assez créatif(ve)
  5. Je n’ai pas le droit à l’erreur…
  6. Pour mériter ce que je veux, je dois souffrir, en baver, ça ne va pas être facile
  7. Je suis trop timide
  8. C’est à cause des autres si…
  9. J’ai déjà tout essayé.
  10. Je ne peux pas changer.

Personnellement, je les ai toutes eu et je bosse encore sur certaines!

Comment transformer nos croyances limitantes en croyances aidantes?

« Que vous pensiez que c’est possible ou pas, dans les 2 cas vous avez raison » (Henry Ford)

Pour remplacer nos croyances limitantes par des croyances aidantes, armez-vous d’une feuille et d’un stylo et répondez aux questions suivantes:

  1. Trouver une situation dans laquelle vous vous sentez bloqué et complétez les points suivants:
  • J’aimerais……. mais je n’y arrive pas
  • Sans vous juger et sans réfléchir, listez tout ce qui vous passe par la tête comme raisons ou explications : « parce que… » (ça va vous donner vos croyances limitantes)
  • Pour chaque croyance, mettez une note sur 5, 5 étant totalement vrai selon vous.
  • Identifier vos croyances les plus fortes (celles que vous avez noté entre 4 et 5).

2. Retrouvez les expériences à l’origine d’une croyance limitante.

3. Identifiez les apports de cette croyance limitante.

Autrement dit quel(s) besoin(s) vous nourrissez en ayant cette croyance? Quelle est sa fonction positive? Est-il envisageable de s’en détacher ?…

4. Revivez les expériences à l’origine de la croyance limitante et essayez de les interpréter de façon différente, positive, à la lumière de votre maturité et expérience d’adulte.

5. Remplacer la croyance limitante par une croyance aidante.
Par exemple : “Je suis trop jeune pour être coach” devient “Je suis assez mûre pour être coach”.

Vous pouvez même vous amuser à trouver des contre exemples à votre croyance limitante. Par exemple dans ce cas, on pourrait se dire « D’ailleurs, Tony Robbins, le coach le plus influent du monde a commencé à 25 ans ».

Un autre exercice consiste à:

  • Identifier une croyance limitante.
  • Ressentir la douleur, le coût de cette croyance: qu’est ce qui va se passer si vous maintenez cette croyance? Qu’est ce que vous manquez?
  • Ressentir le plaisir de la nouvelle croyance, trouver des exemples qui viennent illustrer votre nouvelle croyance.
  • Demandez-vous quelles croyances ont les personnes que vous admirez?

Ca vous a aidé? N’hésitez pas à mettre en commentaires vos transformations! Pensez aussi à partager à ceux que ça pourrait aider!

Pacifiquement,

Mai-Lan

Pour aller plus loin

Lire et comprendre, c’est bien. Se faire accompagner, c’est mieux! Pensez au coaching individuel pour dépasser vos blocages et vivre une vie en cohérence avec vos valeurs. Pour me contacter: mailan@mailanripoche.com

La vidéo

Créer son tableau de vision

Créer son tableau de vision

Qu’est ce qu’un tableau de vision?

vision

Un tableau de vision est un assemblage d’images, de photos et d’affirmation de vos rêves. C’est la vision de votre vie idéale et un outil puissant pour réaliser vos rêves.

Réfléchissez à vos objectifs. Pour atteindre ses objectifs et les réaliser, encore faut-il en avoir une idée précise. Ainsi, il est important de prendre du temps pour identifier clairement nos objectifs et nos aspirations en détails et définir des étapes concrètes pour y arriver.

Les questions à se poser avant de commencer

Avant de commencer la création de votre tableau de vision, répondez aux questions suivantes :

  1. À quoi ressemblerait votre vie idéale ?
  2. Qu’est-ce qui rend la vie la peine d’être vécue ?
  3. Sur votre lit de mort, qu’aimeriez-vous avoir accompli ?
  4. Quelles activités voulez-vous apprendre ?

Plus en détails :

  1. Quels loisirs et quelles activités faites-vous déjà, mais pour lesquels vous voulez vous améliorer ?
  2. Quels sont vos objectifs d’un point de vue professionnel ? Qu’avez-vous entrepris au cours de votre carrière pour décrocher le job de vos rêves ? Par exemple : vous faut-il un diplôme précis ou devez-vous trouver un stage ?
  3. Quels sont vos objectifs d’un point de vue relationnel ? Soyez précis sur le genre de partenaire avec qui vous voulez être, le type de personnes que vous souhaitez fréquenter, etc.
  4. Comment voulez-vous que les autres se souviennent de vous ? Par exemple : voulez-vous écrire le prochain prix Goncourt ? Voulez-vous créer une œuvre de charité qui aide ceux dans le besoin ?

Choisissez un thème

En fonction de ce que vous avez découvert en vous posant les questions ci-dessus, il est temps de décider quel sera le thème de votre tableau de vision. Vous pouvez en créer autant que vous voulez.

Vous pouvez, par exemple, créer un tableau de visualisation qui se concentre sur un objectif très précis. Par exemple : si vous voulez économiser afin de pouvoir prendre des vacances dans la destination de vos rêves, vous pouvez créer un tableau sur le thème de la Jamaïque.

Vous pouvez aussi créer un tableau avec un thème plus général. Peut-être que lorsque vous vous êtes demandé comment vous voulez que les autres se souviennent de vous, vous avez décidé de devenir quelqu’un de plus gentil et généreux. Votre tableau de visualisation peut être dédié à ce thème. Entre autres choses, vous pouvez inclure des photos de personnes que vous admirez.

La création de votre tableau de vision

1.Décidez du format de votre tableau.

La plupart des gens créent un tableau de visualisation fait d’un vrai tableau en papier, en liège ou d’un autre matériel, qu’ils accrochent ensuite au mur. Placez votre tableau à un endroit que vous voyez régulièrement ou tous les jours.

Vous pouvez aussi créer une version électronique. Créez une page web ou un blog, utilisez un site comme Pinterest ou même un simple document privé sur votre ordinateur vous permettra de rassembler des images et affirmations inspirantes.

2. Rassemblez des images inspirantes pour votre tableau de visualisation. 

Les endroits les plus évidents pour en trouver sont internet, des magazines et des photos, mais n’oubliez pas non plus les cartes postales, des coupures de journaux, des étiquettes, etc.

Quand vous choisissez une image, prenez soin de bien l’inspecter.

Par exemple, si votre objectif est d’être accepté par l’université de vos rêves, n’oubliez pas d’inclure une image du campus, mais choisissez-en une prise pendant votre saison préférée ou qui montre des étudiants vaquant à des occupations qui vous intéressent aussi.

3. Rassemblez des mots inspirants.

Votre tableau de vision doit être très visuel et doit donc contenir plein d’images qui vous parlent et attirent votre regard. Mais n’oubliez pas de rendre votre tableau encore plus intéressant en incluant des affirmations inspirantes.

Une affirmation est une locution ou une phrase positive que vous pouvez vous répéter, comme un mantra. Vous pouvez, écrire vos propres affirmations ou en rechercher sur internet ou dans des livres.

Vos aspirations doivent vous encourager à prendre des mesures positives. Par exemple, votre objectif est d’être sélectionné premier violon de votre orchestre, mais vous avez toujours eu du mal à faire vos exercices tous les jours, malgré vos bonnes résolutions du Nouvel An. Ne mettez pas : « Je n’abandonnerai pas mes exercices quotidiens après un mois, comme d’habitude ». Cela ne fera que souligner vos manquements passés et donnera un ton négatif.

Mettez plutôt quelque chose comme « Je remplirai ma maison de musique tous les jours ». C’est beaucoup plus positif et cela vous donnera envie de passer du temps à votre activité, contrairement à quelque chose que vous devez endurer.

Afficher l'image d'origineSource : satyawellness.com

4. Bricolez votre tableau de visualisation.

Quand vous avez choisi vos images et vos phrases inspirantes, il est temps de laisser parler votre créativité.

  • Vous pouvez utiliser un fond coloré pour votre tableau de visualisation. Choisissez la couleur en fonction de la nature et du contenu de votre thème. Par exemple, si vous voulez rester motivé pour réaliser un objectif physique difficile (comme pouvoir soulever votre poids en haltères), choisissez une couleur forte, comme le rouge.
  • D’un autre côté, si vous essayez d’être plus calme et d’atteindre une certaine tranquillité dans votre vie, choisissez des couleurs plus apaisantes, comme le bleu ciel.
  • Il est important d’inclure une photo de vous au centre de votre tableau de vision afin de pouvoir vous entourer (littéralement) d’images et de mots inspirants.
  • Quand vous avez choisi un concept et un arrangement qui vous parlent, attachez tous les éléments avec de la colle ou des agrafes (si vous faites un tableau physique).

 Utiliser votre tableau de visualisation

Placez votre tableau à un endroit où vous pourrez le voir tous les jours, afin de créer un ancrage visuel fort.

Regardez votre tableau régulièrement. Promettez-vous de le regarder, réellement, pas un simple coup d’œil, tous les jours au moins. Promettez-vous de passer au moins cinq minutes à étudier le contenu et à vous concentrer sur les images.

Ne lisez pas simplement les phrases et affirmations inspirantes dans votre tête : répétez-les à voix haute et avec conviction. C’est une chose de se dire tout bas « Un jour, je serai un designer à succès », mais c’en est une autre de vous l’entendre dire avec conviction. Si vous ne croyez pas en vous-même, qui le fera ?

Mise en garde : nous ne sommes pas dans le monde de Oui-Oui

Créer un tableau de vision est une bonne manière de trouver de l’inspiration, d’identifier et de donner forme à vos rêves et de rester concentré et motivé. Mais il n’est pas magique non plus!

Il n’y a aucune preuve scientifique qui permet de dire que la création d’un tableau de vision et que la visualisation de votre succès dans la réalisation de vos rêves vous aidera à y arriver.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille et peut être semée d’obstacles. Parfois, même si on se donne les moyens, on ne parvient pas toujours à avoir tout ce que l’on souhaiterait. Mais qu’avez-vous à perdre d’essayer?

Utilisez votre tableau de visualisation pour avoir une image des étapes à franchir, pas du résultat à obtenir.

Votre tableau de rêves peut contenir un élément sur lequel vous vous concentrez pour vous aider à bien visualiser vos objectifs. Néanmoins, vous devez savoir que la communauté scientifique n’arrive pas à se mettre d’accord pour déterminer quel rôle jouent les exercices de visualisation dans les stratégies qui nous permettent de réaliser nos objectifs. Certaines études récentes laissent entendre que les personnes qui passent plus de temps à visualiser et à s’imaginer dans une situation où leurs objectifs sont atteints ont tendance à ne pas faire leur maximum le moment venu.

Par exemple, des étudiants qui ont dû passer du temps à s’imaginer à quel point ce serait bien de réussir leurs examens ont obtenu des résultats inférieurs à ceux qui n’ont rien dû visualiser du tout.

La leçon à retenir ici et d’autres études similaires semble être que – bien qu’il soit bon de définir ses objectifs et de passer un peu de temps à s’imaginer à quoi ressemblerait votre vie si vous les réalisiez – il est plus efficace et meilleur pour votre santé mentale de vous concentrer sur les étapes spécifiques que vous allez devoir prendre en chemin.

Par exemple, il n’y a aucun mal à rêvasser au bonheur que vous procurerait le moment où vous passez la ligne d’arrivée de votre premier marathon. Par contre, vous aurez moins tendance à parvenir à accomplir cet exploit sportif si vous vous contentez de visualiser uniquement ce moment.

Tout le temps que vous passez à visualiser serait mieux investi dans un entraînement. Veillez à ce que votre tableau de visualisation ait beaucoup d’images et de locutions inspirantes sur votre entraînement et pas uniquement sur le franchissement de la ligne d’arrivée. Et, bien entendu, n’oubliez pas d’enfiler vos chaussures de course et d’aller courir régulièrement.

En résumé : visualiser c’est bien, agir, c’est mieux!

Qu’en pensez-vous? Dites-moi en commentaires quels sont vos rêves et ce que vous comptez mettre dans votre tableau, ça m’intéresse!

Pacifiquement,

Mai-Lan

Source : fr.wikihow.com

Réussir son entretien d’embauche

Réussir son entretien d’embauche

Interview avec Franck Marcheix : clés et conseils pour réussir son entretien d’embauche

Dans cette vidéo, Franck Marcheix, coach, auteur et conférencier international nous livre plusieurs clés pour réussir ses entretiens d’embauche ou pour convaincre un partenaire de travailler avec soi.

Pour suivre Franck Marcheix : www.confidencesdecoach.com
Pacifiquement vôtre,

Mai-Lan

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Comment se mettre à la place des autres ?

Comment se mettre à la place des autres ?

Et si on essayait les chaussons des autres ?

Combien de fois, nous jugeons les autres et prétendons que nous ferions mieux à leur place : « Moi quand je serai parent, je ne ferai pas ça », « si j’étais chef, je ferais ça », sans compter les nombreux jugements que nous émettons lorsque nous rencontrons des personnes pour la première fois, «il a l’air…».

Il y a plusieurs années, j’avais des relations un petit peu….tendues avec ma chef.

Pour moi, elle ne savait pas gérer son stress alors que « c’est la moindre des choses quand on est manager ! ». C’était l’époque où je me formais à la PNL.

Après plusieurs mois de tensions et d’accrochages, j’ai voulu mettre en pratique ce que j’avais appris et changer de point de vue : « Je vais essayer de changer pour voir si elle, elle change ».

J’avais tout essayé : ne rien dire lorsqu’elle m’agaçait, serrer les points, lui répondre de manière agressive, l’ignorer. Mais rien. Pas de changement !

Comme me disait mon formateur, « quand les choses ne marchent pas, ça ne sert à rien de faire plus de la même chose ! »

Alors, j’ai essayé de ne plus la blâmer (enfin…moins, faut pas pousser non plus ! ;)) et je me suis demandée ce qui pourrait faire qu’elle agisse comme ça, quelles pouvaient être les vraies raisons et motivations de son comportement.

Et comme le dit un précepte en PNL: : « le comportement n’est pas la personne. Derrière chaque comportement, il y a une intention positive ». Alors, je me suis vraiment mise à sa place et j’ai compris beaucoup de choses, notamment que j’étais moins sûre de faire mieux si j’étais vraiment à sa place ! J’ai donc agis avec plus d’empathie et de compréhension. Et nos relations se sont nettement améliorées depuis.

Comment ?

  • Commencez déjà par reconnaître que vous êtes en train de juger…sans vous juger ! Observez la pensée qui surgit et revenez à votre respiration.
  • Mettez-vous dans les chaussures de l’autre pendant un instant. Imaginez que vous êtes elle/lui, dans son rôle (de chef, parent, ami, collègue…), avec son environnement actuel, ses responsabilités, ses contraintes, son système de croyances et de valeurs.
  • Puis demandez-vous : « Si j’étais vraiment à sa place, comment je me comporterais ? Comment je penserais ? Comment je me sentirais ? »
  • Maintenant, demandez-vous quelle est l’intention positive de son comportement (pour les autres ou pour elle-même). Que cherche-t-elle à protéger ou à exprimer lorsqu’elle agit comme ça ?

En modifiant notre point de vue, nous constatons que nous nous arrêtons souvent à un jugement hâtif, que nous voyons seulement la partie émergée de l’iceberg et que la réalité est souvent bien plus complexe.

Alors la prochaine fois, avant de juger quelqu’un, demandons-nous : et si j’étais réellement à sa place ?

Quel genre de cadeaux acceptez-vous ?

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Quel genre de cadeaux acceptez-vous ?

Un jour, un grand maître donnait un enseignement sur le bonheur à ses disciples.

Tout à coup, un homme arriva furieux et lui dit : « Mais qui es-tu pour nous dire quoi faire et comment agir ? pour qui te prends-tu? »

Le maître le regarde et il lui demande calmement: « Si tu offres un cadeau à quelqu’un et que cette personne refuse ton cadeau…à qui appartient le cadeau ? » L’homme réfléchit un instant et répond : « et bien…à moi ! ».

« Et bien, le cadeau de ta colère, je n’en veux pas. »

J’adore cette histoire. Je la raconte souvent à mes clients lorsqu’ils rencontrent des difficultés relationnels avec leur manager par exemple. Je leur demande : « Si je te tends une boule puante et que je te dis, tiens cadeau c’est pour toi! » Est ce que tu la prends?

Du coup, lorsqu’une personne nous hurle dessus ou nous juge, si nous décidons de ne pas accepter le cadeau de sa colère et de sa frustration, alors c’est comme le recommandé qu’on ne serait pas allé chercher à la Poste: le courrier retourne à l’expéditeur !

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